Quand l'activité ralentit : comment piloter votre TPE plus fort plutôt que subir
Le téléphone sonne moins. Le carnet de commandes se vide un peu. Les devis tardent à revenir signés. Si vous êtes à la tête d'une TPE, vous connaissez ce moment - celui où un ralentissement d'activité s'installe, parfois progressivement, parfois d'un coup. Ce n'est pas une question de compétence ou de malchance : c'est une réalité que vivent régulièrement des dizaines de dirigeants en Gironde et sur Bordeaux métropole. La vraie question, c'est : est-ce que vous subissez, ou est-ce que vous pilotez plus fort ?
Un ralentissement d'activité, ça ressemble à quoi concrètement ?
Un creux d'activité, ce n'est pas forcément une catastrophe immédiate. Mais c'est souvent le moment où les tensions deviennent visibles : la trésorerie se resserre, les charges fixes restent là, les salariés s'interrogent, et vous dormez moins bien. Pour un artisan du bâtiment en Gironde, ça peut ressembler à deux semaines sans nouveau chantier signé. Pour un restaurateur bordelais, un mois de couverts en dessous des prévisions. Pour un prestataire de services, quelques clients qui ne renouvellent pas.
Le danger dans ces moments-là, ce n'est pas le creux lui-même. C'est la façon dont on y réagit.
Les mauvais réflexes qui aggravent la situation
Réflexes à éviter
- Couper toutes les dépenses sans analyser leur retour
- Supprimer des outils de prospection ou de suivi client
- Mettre la pression sur l'équipe sans expliquer la situation
- Attendre que «ça repasse» sans action concrète
- Prendre des décisions basées sur les impressions, pas les chiffres
Bonnes pratiques
- Distinguer les dépenses qui rapportent de celles qui ne servent à rien
- Garder les outils qui alimentent la prospection et la facturation
- Partager l'état réel de la situation avec transparence
- Analyser les indicateurs et identifier les leviers d'action
- Prendre des décisions sur la base de données actualisées
Couper sans discernement
Le premier réflexe, souvent, c'est de tout couper : les formations, les outils, les petits postes de dépenses. Parfois c'est juste. Mais souvent, on coupe aussi ce qui allait générer du chiffre d'affaires dans trois mois. Supprimer une dépense sans analyser son retour, c'est avancer à l'aveugle. La bonne question n'est pas «qu'est-ce que je peux supprimer ?» mais «quelles sont les dépenses qui me rapportent, et lesquelles ne servent à rien ?».
Mettre la pression sur l'équipe sans clarifier
L'autre réflexe fréquent : devenir plus exigeant avec les salariés, sans leur expliquer pourquoi. Résultat : une atmosphère tendue, une démotivation qui s'installe, et parfois des départs que vous n'aviez pas anticipés. Or, en période difficile, votre équipe est l'un de vos leviers les plus importants. La perdre vous coûte bien plus qu'un mois de creux.
Ce que dit un bon pilotage en période de creux
Quand la visibilité baisse, il faut resserrer le regard sur quelques indicateurs concrets, pas se noyer dans des tableaux. Voici les priorités à surveiller de près.
| Indicateur | Pourquoi le surveiller | Fréquence recommandée |
|---|---|---|
| Trésorerie disponible | Savoir dans combien de semaines la situation peut devenir tendue | Hebdomadaire |
| Marge réelle par chantier / prestation | Identifier les travaux ou missions réellement rentables | Par affaire |
| Mix clients | Repérer les clients les plus rentables sur lesquels concentrer l'effort | Mensuel |
| Taux d'occupation des ressources | Détecter les heures non facturées ou les équipes sous-employées | Hebdomadaire |
| Devis en attente de signature | Anticiper le chiffre d'affaires à venir et relancer au bon moment | Hebdomadaire |
Ces indicateurs ne se trouvent pas dans votre comptabilité annuelle. Ils se trouvent dans un tableau de bord mis à jour régulièrement. C'est précisément ce que permet l'outil Henrri : suivre en temps réel la rentabilité, les devis, la facturation et la trésorerie, depuis n'importe où, sans compétence comptable particulière.
Impliquer votre équipe : un levier sous-estimé
Partager la situation sans faire paniquer. Vos salariés sentent quand l'activité baisse. Le silence crée souvent plus d'angoisse que la transparence. Ce qu'ils ont besoin d'entendre, c'est que vous avez une vision et que vous prenez des décisions. Il ne s'agit pas de leur montrer un bilan - il s'agit de leur dire : «voilà où on en est, voilà ce qu'on va faire, voilà comment vous pouvez contribuer».
Quelques formats d'échanges concrets pour mobiliser votre équipe en période de creux :
- Un point hebdomadaire court (15 à 20 minutes) pour partager l'état du carnet de commandes et les priorités de la semaine.
- Un atelier «idées» de 45 minutes avec vos collaborateurs les plus proches, pour identifier des pistes de prospection ou d'amélioration de l'organisation.
- Un entretien individuel rapide avec chaque salarié pour comprendre ce qu'ils voient du terrain et ce qui pourrait être amélioré.
Ce type d'échange ne coûte rien, et il peut faire remonter des informations que vous n'auriez pas eues autrement. Un salarié en contact avec vos clients voit souvent des signaux que vous ne percevez plus, parce que vous êtes dans la gestion.
Ajouter une couche digitale pour prospecter et gagner du temps
Un creux d'activité est le bon moment pour investir quelques heures dans des outils que vous remettiez toujours à plus tard.
Mieux suivre vos indicateurs en temps réel
Si vous utilisez encore un fichier Excel ou si vous attendez votre expert-comptable pour savoir où vous en êtes, c'est le moment de changer. Des outils comme Henrri permettent de suivre devis, factures, trésorerie et rentabilité en quelques clics, sans formation comptable.
Renforcer votre prospection avec peu de moyens
Vous n'avez pas besoin d'une équipe commerciale pour relancer votre activité. Quelques actions concrètes suffisent :
- Reprendre contact avec d'anciens clients pour proposer un entretien ou un devis.
- Demander à vos clients satisfaits une recommandation ou un avis Google.
- Actualiser votre fiche Google Business Profile avec des photos récentes et vos services à jour.
- Utiliser un outil d'IA simple (ChatGPT par exemple) pour rédiger des messages de relance ou des descriptions de services - ce qui prend d'habitude du temps peut se faire en quelques minutes.
Comment Damien Granger peut vous aider à ce moment-là
C'est précisément dans ces périodes que l'accompagnement prend tout son sens. Avec la méthode Rivalis et les outils de pilotage en temps réel, Damien Granger réalise un diagnostic complet de votre entreprise pour identifier vos vraies marges, revoir votre taux horaire si nécessaire, et mettre en place un suivi mensuel qui vous donne de la visibilité à tout moment.
L'accompagnement, ce n'est pas que des chiffres, c'est aussi retrouver du sens et de la sérénité.
Vous pouvez consulter les services de conseil pour TPE proposés par DG Conseil 33, ou prendre directement rendez-vous pour bénéficier d'un diagnostic d'entreprise offert.
Points clés à retenir
- Un ralentissement d'activité n'est pas une fatalité : c'est un signal à lire et à piloter.
- Couper sans discernement ou faire pression sur l'équipe sans clarification aggrave souvent la situation.
- Les indicateurs prioritaires : trésorerie, marges réelles, mix clients, taux d'occupation.
- Votre équipe est un levier : impliquez-la avec transparence et des formats d'échanges courts.
- Des outils comme Henrri permettent une visibilité en temps réel, sans attendre la compta annuelle.
- Un diagnostic offert avec Damien Granger peut vous aider à identifier vos leviers prioritaires dès maintenant.
Quand l'activité baisse, pilotez plus fort
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