deux dirigeants analysant graphique cash flow pilotage entreprise accompagnement dirigeants bordeaux gironde rentabilite

3 erreurs de gestion fréquentes des TPE bordelaises

Conseil entreprise en difficulté Bordeaux
TPE Bordeaux · Pilotage d’entreprise

Conseil entreprise en difficulté Bordeaux : 3 erreurs de gestion fréquentes des TPE bordelaises

Activité qui tourne, planning rempli… et pourtant une trésorerie qui serre les dents. Ces trois erreurs très courantes chez les dirigeants de TPE à Bordeaux expliquent souvent le décalage entre l’énergie que vous donnez et le résultat qui reste sur le compte.

Dirigeants de TPE · 1 à 20 salariés
Conseil aux entreprises · Bordeaux métropole

Derrière chaque problème de trésorerie d’une TPE, il y a presque toujours quelques erreurs de gestion qui se répètent, surtout quand on parle de conseil entreprise en difficulté à Bordeaux et en Gironde.

Pour un artisan du bâtiment, un restaurateur ou un prestataire de services, ces erreurs ne se voient pas forcément dans le quotidien, mais elles finissent par peser lourd sur la rentabilité et la sérénité du dirigeant.

Pourquoi tant de TPE bordelaises se retrouvent en difficulté alors qu’elles « tournent » bien ?

À Bordeaux métropole, beaucoup de dirigeants de TPE ont l’impression que leur entreprise fonctionne, parce que le planning est plein, les devis partent et les chantiers s’enchaînent.

Pourtant, la trésorerie reste tendue, le compte pro fait le yo-yo et la rémunération du dirigeant ne suit pas l’énergie investie.

Le problème ne vient pas seulement du contexte économique, mais souvent d’un pilotage incomplet : prix mal calculés, absence de vision prévisionnelle, et décisions prises au feeling sans indicateurs simples.

Erreur n°1 : calculer ses prix « à la louche » sans vrai taux horaire ni taux de marge

Beaucoup de TPE fixent leurs tarifs en regardant la concurrence, en écoutant le client ou en se basant sur l’habitude, sans avoir défini clairement un taux horaire et un taux de marge adaptés à leur structure.

Résultat : les devis « passent », les clients sont contents, mais chaque chantier grignote la marge au lieu de la renforcer, et la trésorerie reste fragile.

Sur le terrain, chez un artisan

Prenons un plombier à Mérignac avec deux salariés, qui facture un taux horaire « dans la moyenne du marché » sans intégrer réellement l’ensemble de ses charges fixes, ses frais de véhicule, son temps non facturé et sa rémunération de dirigeant.

Il pense être compétitif, mais chaque intervention est facturée trop bas de quelques euros par heure, ce qui, cumulé, représente des milliers d’euros perdus sur l’année.

Dans la restauration, à Bordeaux centre

Même situation pour un restaurant qui met en place une carte attractive, mais sans calcul détaillé des coûts matières et sans suivi précis du taux de marge sur les plats.

Le service est plein certains soirs, mais la marge réelle ne couvre pas tous les frais, et la trésorerie reste tendue malgré une bonne fréquentation.

Comment corriger cette erreur de prix

Pour sécuriser vos prix, il faut d’abord un diagnostic sérieux de vos coûts et de votre modèle économique, puis une définition claire du taux horaire et du taux de marge nécessaires pour couvrir vos charges et dégager un vrai résultat.

C’est ce travail qui permet ensuite de recalibrer vos devis, vos prestations et vos menus, pour que chaque euro de chiffre d’affaires contribue réellement à la rentabilité de votre entreprise.

DG Conseil 33, à Bordeaux, accompagne les dirigeants de TPE dans ce diagnostic et dans la définition de taux horaires et de marges adaptés à leur situation, avec une approche issue de la méthode Rivalis et du terrain.
Pour en savoir plus sur cette approche, vous pouvez consulter la page « À propos » de DG Conseil 33 : https://dgconseil33.fr/a-propos/.

Erreur n°2 : confondre chiffre d’affaires et trésorerie, et subir le décalage de paiements

Beaucoup de chefs de TPE voient le chiffre d’affaires progresser et pensent que la situation s’améliore, alors que la trésorerie reste en tension ou se dégrade.

Le décalage entre les factures émises, les délais de règlement clients, les charges sociales, les échéances de TVA et les prélèvements du dirigeant crée une impression permanente de manque de cash.

Les risques concrets de cette confusion

Un artisan du BTP qui multiplie les chantiers à Bordeaux ou en Gironde peut avoir un carnet bien rempli, tout en se retrouvant régulièrement à découvert parce que les acomptes sont insuffisants et les règlements arrivent trop tard.

Il continue de dire « ça marche bien », mais la banque commence à se lasser des découverts et les tensions de trésorerie génèrent du stress au quotidien.

Même chose pour une petite entreprise de services qui signe des contrats annuels, mais encaisse en plusieurs fois, sans pilotage précis des encaissements, ni relances structurées.

Sur le papier, le chiffre d’affaires annuel est correct, mais les fins de mois restent difficiles, et la rémunération du dirigeant devient la variable d’ajustement.

Mettre enfin la trésorerie sous contrôle

Mettre la trésorerie sous contrôle, ce n’est pas juste « regarder le solde bancaire », mais piloter les flux à venir avec un prévisionnel simple et mis à jour régulièrement.

Cela passe par la mise en place de devis structurés, d’acomptes adaptés, d’un suivi rigoureux des règlements et d’un plan de trésorerie qui anticipe charges sociales, TVA, remboursements de prêts et prélèvements du dirigeant.

La méthode Rivalis, utilisée par des conseillers en pilotage d’entreprise partout en France, met justement l’accent sur la maîtrise de la trésorerie, la rentabilité et la rémunération du dirigeant, en s’appuyant sur un outil de prévisionnel et des indicateurs simples.

À Bordeaux, DG Conseil 33 applique cette méthode auprès des TPE pour aider les dirigeants à répondre à des questions très concrètes : « Suis-je rentable ? Puis-je investir ? Puis-je embaucher ? Où va ma trésorerie dans les prochains mois ? ».

Erreur n°3 : piloter « au feeling » sans outil de suivi ni rendez-vous réguliers

Le réflexe le plus courant chez les dirigeants de TPE est de piloter leur entreprise à l’instinct, en regardant le compte bancaire, quelques factures et parfois un tableau Excel plus ou moins à jour.

Sans outil de suivi clair, les décisions restent réactives, prises dans l’urgence, et la vision à 6 ou 12 mois est très floue.

Les limites du pilotage instinctif

Un dirigeant peut passer ses journées sur le terrain, sur les chantiers ou au restaurant, en se disant que « tant que ça tourne, c’est que ça va », alors que ses devis ne sont pas tous rentables, que certains clients paient en retard et que la marge globale se dégrade.

Dans ce mode de fonctionnement, les surprises arrivent au moment du bilan comptable ou d’un contrôle de trésorerie, rarement au bon moment.

Ce pilotage instinctif finit par peser sur la qualité de vie du dirigeant, qui dort mal, s’inquiète pour ses charges et repousse certaines décisions structurantes (embauche, investissement, augmentation de sa propre rémunération).

Là encore, ce n’est pas un manque de courage, mais un manque d’informations fiables en temps réel.

Mettre en place un vrai pilotage avec un outil adapté

Pour sortir de ce pilotage « au feeling », il faut un outil simple qui centralise devis, factures, suivi des règlements et indicateurs de performance de l’entreprise.

Henrri fait partie de ces solutions en ligne qui permettent aux TPE de gérer leurs devis, leurs factures, leurs relances d’impayés et un reporting de base pour suivre l’activité, sans frais d’abonnement sur la formule principale.

DG Conseil 33 utilise l’outil Henrri pour accompagner les dirigeants de TPE dans la mise en place de devis rentables, du suivi de facturation et d’une vision claire de la rentabilité par chantier ou par client.

Couplé à la méthode Rivalis et à des rendez-vous mensuels, ce type d’outil permet de passer d’un pilotage instinctif à un pilotage d’entreprise structuré, sans perdre le bon sens du terrain.

La force du rendez-vous mensuel avec un conseiller de terrain

Un outil ne suffit pas, surtout quand on est seul à la tête d’une TPE avec une équipe à gérer, des clients à satisfaire et des urgences tous les jours.

Ce qui fait la différence, c’est souvent la présence d’un conseiller externe, lui-même chef d’entreprise, qui revient chaque mois, fait le point, pose les bonnes questions et aide à prendre des décisions concrètes.

Un conseiller Rivalis, comme chez DG Conseil 33, se déplace régulièrement chez les clients, fait un diagnostic complet, suit les indicateurs clés et aide à ajuster les prix, les marges, les charges, les investissements et la rémunération du dirigeant.

Il reste joignable quand le dirigeant a une question urgente et apporte une réponse pragmatique, en s’appuyant sur des chiffres à jour plutôt que sur des impressions.

L’accompagnement, ce n’est pas que des chiffres, c’est aussi retrouver du sens et de la sérénité dans son rôle de dirigeant, en sachant où va l’entreprise et en pouvant se projeter.
Ce double regard, à la fois humain et technique, aide à transformer les erreurs de gestion en nouveaux réflexes de pilotage, au service de la rentabilité et de la qualité de vie du dirigeant.

Résumé des 3 erreurs fréquentes des TPE bordelaises

Erreur fréquenteConséquence pour la TPEPiste de correction
Prix calculés « à la louche » sans vrai taux horaire ni marge définieDevis acceptés mais marge insuffisante, trésorerie qui reste fragile malgré l’activitéDiagnostic des coûts, définition du taux horaire et du taux de marge, recalibrage des devis et des tarifs avec un conseiller en gestion
Confusion chiffre d’affaires / trésorerie, décalage de paiements non pilotéCompte bancaire en tension, découvert récurrent, rémunération du dirigeant instableMise en place d’un prévisionnel, ajustement des acomptes, suivi des encaissements et plan de trésorerie à 6–12 mois
Pilotage « au feeling » sans outil ni rendez-vous régulierDécisions réactives, manque de visibilité, stress permanent du dirigeantMise en place d’un outil comme Henrri et de rendez-vous mensuels avec un conseiller Rivalis pour suivre les indicateurs clés

Comment DG Conseil 33 aide les TPE à corriger ces erreurs

À Bordeaux et en Gironde, DG Conseil 33 accompagne des artisans, des restaurateurs, des entreprises de services et d’autres TPE dans la mise à plat de leur modèle économique et de leur pilotage.

L’objectif est simple : améliorer la rentabilité, sécuriser la trésorerie et permettre au dirigeant de se payer correctement tout en retrouvant du temps pour lui.

  • Un diagnostic complet de l’entreprise pour identifier les forces, les faiblesses et les urgences.
  • La définition de la marge et du taux horaire, puis la mise en place de devis rentables avec un outil comme Henrri.
  • Un suivi mensuel avec la méthode Rivalis pour ajuster les décisions au fur et à mesure de l’année, en fonction des résultats et de la conjoncture.
Envie de faire le point sur votre TPE à Bordeaux ou en Gironde ?
Un échange d’une heure peut déjà faire ressortir les trois leviers prioritaires pour votre marge, votre trésorerie et votre rémunération de dirigeant.

Autres Articles

0 commentaires

Soumettre un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Catégories

Contact

×
Select Primary Color
Select Secondary Color